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De l'amour et de la sincérité

© PANORAMIC
Mélanie PONTET
 
 
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Mercredi 10 février 2010 à 21h57
Fidèle à la personnalité d'Amélie Mauresmo, l'hommage qui lui a été rendu ce mercredi était simple et sincère. Joueuses, proches et public : tout le monde a participé à sa manière aux adieux de la chouchoute de Coubertin.  

Elle se préparait à vivre ce moment unique depuis de longs jours déjà. Elle avait essayé d'imaginer tous les scénarios possibles pour peut-être tenter de maitriser son émotion plus qu'elle ne l'avait fait en décembre dernier face à la presse. Mais quand elle est rentrée de nouveau sur le court central, un an après y avoir soulevé le dernier trophée de sa carrière, Amélie était forcément émue. Devant le filet, les joueuses l'attendaient. Julie Coin, Alizé Cornet, Tatiana Golovin, au bord des larmes, et Nathalie Dechy étaient là côté français. Mais aussi Patty Schnyder, Francesca Schiavone, Tathiana Garbin, Alisa Kleybanova et Flavia Pennetta.

Amélie avait à peine le temps d'embrasser toutes les filles que, déjà, sur l'écran géant, étaient projetées les plus belles images de sa carrière. Ses plus belles victoires bien sûr avec l'Open d'Australie, Wimbledon, le Masters, l'Open GDF SUEZ sur un air d'Amélie Poulain -bien entendu- mais aussi des souvenirs de ses relations avec ses entraîneurs Loïc Courteau puis Hugo Lecoq. Sous les acclamations du public, il était alors temps pour Amélie de prendre la parole : « C'était une relation presque fusionnelle avec ce tournoi, cette salle. Dire au revoir sur ce terrain, c'est très émouvant.Vous allez me manquer. J'ai une chose à vous dire : merci. C'est peut-être simple, banal mais les plus grandes émotions que j'ai pu vivre, c'était ici. »

C'est ensuite Elena Dementieva, finaliste l'an dernier, qui entrait sur le court central. « Nos chemins se sont souvent croisés, débutait, émue elle aussi et dans un Français presque parfait, la joueuse russe. Aujourd'hui, je me sens triste. Amélie, l'une des joueuses les plus talentueuses, s'en va. Pour les plus jeunes, il y aura eu « les années Mauresmo ». Et je ne suis pas sûre que quelqu'un pourra la remplacer ici. Au tour de l'Italienne Francesca Schiavone de prendre la parole : « Tu as écrit une partie de l'histoire du tennis. Tu as été mon exemple. Alors surtout ne reviens pas ! »

Mais les joueuses n'étaient pas les seules à tenir à rendre hommage à Amélie. Michel Boujenah, ami proche de l'ancienne joueuse, était venu lui aussi adresser son message. Au nom de tous les fans et spectateurs : « Tes espoirs étaient nos espoirs. Tes désespoirs étaient aussi les nôtres. Tu pleurais après ta victoire à Wimbledon, nous aussi. » Ravie de la présence de l'humoriste, Amélie Mauresmo allait alors fondre en larmes à l'arrivée de sa première supportrice : sa maman, qui avançait, timide, pour lui tendre un bouquet. La chouchoute de Coubertin avait à peine le temps de se remettre de ses émotions que des dizaines de proches débarquaient sur le court. Guy Forget, Alexia Dechaume, Jean-Claude Perrin et tant d'autres, jeunes et moins jeunes : « Toutes les personnes qui sont là, d'une manière ou une autre, m'ont aidée, portée, bousculée à certains moments. Les filles le savent, on ne peut pas y arriver seule. » Le temps avait filé trop vite. Déjà cet hommage chaleureux devait prendre fin. Amélie signera pendant de longues minutes des autographes au public. Comme pour savourer un peu plus ces instants d'amour et de partage dont elle s'est nourrie tout au long de sa carrière comme elle le dit si bien.

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